Objets de légende.

Les porte clés :
A l'époque il y en avait partout !!
Le moindre achat était accompagné d'un porte clés !
Même l'alimentaire: pot de moutarde, café, fromage pain etc....
Je me souviens que mon père les avait tous accrochés à une poutre dans le grenier.
Hélas, je ne sais pas ce qu'ils sont devenus...

Plus de 500 millions de porte-clés ont été crées pendant les années 60. Tout vrai collectionneur doit alors respecter les règles. La première est de ne pas s'intéresser qu'aux porte-clés publicitaires, sans la moindre valeur marchande. la seconde règle est d'accrocher sa collection à un panneau et de la classer par thème : profuits alimentaires, marques d'essences, télévision...

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Les scoubidous

Le scoubidou est apparu dans les années 60 et doit apparement son nom à la célèbre chanson de Sacha Distel "Scoubidou". Mais d'où vient ce nom bizarre?

En fait, il est issu d'une onomatopée fréquemment utilisée par les chanteurs de jazz, ce qu'était Sacha Distel à la base: scoo bi doo bi ooh ah !
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Le scoubidou est un objet kitch et multicolore qu'on réalise grâce à un savant tressage. C'est la firme française folioplast qui produit, depuis les années 50, ces fils de scoubidou. Ils en existaient de toutes les couleurs: rouge, bleu, vert, blanc, noir, gris, jaune, orange, rose...

Si à l'époque, on pouvait en acheter dans toutes les boulangeries, désormais il faut se tourner vers les magasins spécialisés pour en trouver. Le but était de faire des objets avec ces fils afin notamment d'en faire des portes clefs.

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Le Teppaz :

Cette merveilleuse petite valise sonore qui a fait voyager la musique dans le monde entier fait alors danser toute une génération, dans les salons, sous les préaux, au fond des caves...

Jusqu'en 1968, le Teppaz vit son âge d'or : les formes plaisent, les coloris, jusqu'à 25, sont variés. Il est maniable, il ne pèse que 5 à 6 Kilos et c'est un modèle suivi.

En tout, ce fut pas moins de 111 pays qui furent conquis par le "Teppaz portable", ce qui valut à son auteur l'Oscar de la meilleure entreprise française à l'exportation en 1962.

Aujourd'hui, les tourne-disque Teppaz sont dans les greniers ; ils ont rejoint les grammophones et les vieilles malles de voyage.


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LE HULA HOOP
Pour la première fois, folklore excepté, une danse nécessite un accessoire. Son exécution est même rendue impossible sans le cerceau de plastique que deux américains viennent de lancer aux Etats-Unis.

Au départ, il ne s’agit que d’un jeu d’adresse à caractère sportif, mais très vite, le hula-hoop est happé par l’industrie musicale.

Pour le danser, il faut faire tourner le cerceau autour de la taille, ce qui oblige à garder les bras levés et demande un certain espace pour évoluer.

La reine américaine du hula-hoop se nomme Georgia Gibbs. En France, les adaptations vont bon train. Citons parmi les plus connues : Annie Cordy, Jerry Mongo, Moustache…

Très spectaculaire, cette danse investit bientôt les pistes de cirque et fait également son entrée en première partie des séances de cinéma, dans les spectacles d’attractions.

La télévision naissante propage le phénomène et bientôt, toutes les devantures de bazars proposent des cerceaux de couleurs.

Aujourd’hui, après 40 ans, les cerceaux de l’époque sont devenus introuvables : c’est sans doute pourquoi le hula-hoop a totalement disparu.

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Peace and love

Le 21 février 1958, Gerald Holtom designer britannique membre de la Campagne pour le désarmement nucléaire dessine l'emblème des opposants à l'armement nucléaire, qui repris ensuite par le mouvement hippie devient l'emblème de la contre-culture.
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et puis :

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les badges

Le scopitone:

Au début des années 1960 nait en France le scopitone, un procédé breveté de juke-box accompagné d'un projecteur de cinéma au format 16mm. Il fut créé en France par la société Cameca et mis au point par Frédéric Mathieu, un ingénieur.

L'imposante machine contient 36 petits films musicaux au format 16mm couleur sonore. Présenté pour la première fois le 24 avril 1960 au salon de Paris, le Scopitone projette les films sur un verre dépoli de taille moyenne qui lui donne l'aspect d'une télévision en couleur, objet qui n'existait pas à l'époque.

Pour un prix supérieur à celui d'une place de cinéma à l'époque, les clients des cafés pouvaient voir dans ce qui ressemblait à une télévision couleur leurs chanteurs favoris, dans tous les registres, de André Dassary à Petula Clark en passant par Annie Cordy et Johnny Hallyday.
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Les réclames des années 60

Dans les années 60, le goût pour la publicité - tout à la fois gaie, optimiste, mais aussi révolutionnaire - était en phase avec cette époque marquée par l'euphorie consumériste et la course pour la conquête de l'espace.

Cette décennie de publicité fut à l'écoute du progrès tout en renforçant les vieilles valeurs.

Les changements sociaux entraînèrent dans un tourbillon psychédélique les femmes et les minorités vers leur libération et une nouvelle conscience.

Ces spots publicitaires ont été diffusés uniquement dans les salles de cinéma : il faudra attendre l'année 1968 pour qu' apparraissent les premières publicités à la télévision française.

tendance

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Commentaires (1)

1. franciane 07/07/2011

tout y est , tu n'as rien oublier ! merci pour ce retour en arrière , nos objets quotidiens , nos modes et tout le reste ! très bonne journée ma douce ,gros bisous

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