Mode

Tendance 60'

Objets de légende.

Les porte clés :
A l'époque il y en avait partout !!
Le moindre achat était accompagné d'un porte clés !
Même l'alimentaire: pot de moutarde, café, fromage pain etc....
Je me souviens que mon père les avait tous accrochés à une poutre dans le grenier.
Hélas, je ne sais pas ce qu'ils sont devenus...

Plus de 500 millions de porte-clés ont été crées pendant les années 60. Tout vrai collectionneur doit alors respecter les règles. La première est de ne pas s'intéresser qu'aux porte-clés publicitaires, sans la moindre valeur marchande. la seconde règle est d'accrocher sa collection à un panneau et de la classer par thème : profuits alimentaires, marques d'essences, télévision...

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Les scoubidous

Le scoubidou est apparu dans les années 60 et doit apparement son nom à la célèbre chanson de Sacha Distel "Scoubidou". Mais d'où vient ce nom bizarre?

En fait, il est issu d'une onomatopée fréquemment utilisée par les chanteurs de jazz, ce qu'était Sacha Distel à la base: scoo bi doo bi ooh ah !
;


Le scoubidou est un objet kitch et multicolore qu'on réalise grâce à un savant tressage. C'est la firme française folioplast qui produit, depuis les années 50, ces fils de scoubidou. Ils en existaient de toutes les couleurs: rouge, bleu, vert, blanc, noir, gris, jaune, orange, rose...

Si à l'époque, on pouvait en acheter dans toutes les boulangeries, désormais il faut se tourner vers les magasins spécialisés pour en trouver. Le but était de faire des objets avec ces fils afin notamment d'en faire des portes clefs.

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Le Teppaz :

Cette merveilleuse petite valise sonore qui a fait voyager la musique dans le monde entier fait alors danser toute une génération, dans les salons, sous les préaux, au fond des caves...

Jusqu'en 1968, le Teppaz vit son âge d'or : les formes plaisent, les coloris, jusqu'à 25, sont variés. Il est maniable, il ne pèse que 5 à 6 Kilos et c'est un modèle suivi.

En tout, ce fut pas moins de 111 pays qui furent conquis par le "Teppaz portable", ce qui valut à son auteur l'Oscar de la meilleure entreprise française à l'exportation en 1962.

Aujourd'hui, les tourne-disque Teppaz sont dans les greniers ; ils ont rejoint les grammophones et les vieilles malles de voyage.


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LE HULA HOOP
Pour la première fois, folklore excepté, une danse nécessite un accessoire. Son exécution est même rendue impossible sans le cerceau de plastique que deux américains viennent de lancer aux Etats-Unis.

Au départ, il ne s’agit que d’un jeu d’adresse à caractère sportif, mais très vite, le hula-hoop est happé par l’industrie musicale.

Pour le danser, il faut faire tourner le cerceau autour de la taille, ce qui oblige à garder les bras levés et demande un certain espace pour évoluer.

La reine américaine du hula-hoop se nomme Georgia Gibbs. En France, les adaptations vont bon train. Citons parmi les plus connues : Annie Cordy, Jerry Mongo, Moustache…

Très spectaculaire, cette danse investit bientôt les pistes de cirque et fait également son entrée en première partie des séances de cinéma, dans les spectacles d’attractions.

La télévision naissante propage le phénomène et bientôt, toutes les devantures de bazars proposent des cerceaux de couleurs.

Aujourd’hui, après 40 ans, les cerceaux de l’époque sont devenus introuvables : c’est sans doute pourquoi le hula-hoop a totalement disparu.

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Peace and love

Le 21 février 1958, Gerald Holtom designer britannique membre de la Campagne pour le désarmement nucléaire dessine l'emblème des opposants à l'armement nucléaire, qui repris ensuite par le mouvement hippie devient l'emblème de la contre-culture.
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et puis :

Image Hosted by ImageShack.us le Yoyo

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les badges

Le scopitone:

Au début des années 1960 nait en France le scopitone, un procédé breveté de juke-box accompagné d'un projecteur de cinéma au format 16mm. Il fut créé en France par la société Cameca et mis au point par Frédéric Mathieu, un ingénieur.

L'imposante machine contient 36 petits films musicaux au format 16mm couleur sonore. Présenté pour la première fois le 24 avril 1960 au salon de Paris, le Scopitone projette les films sur un verre dépoli de taille moyenne qui lui donne l'aspect d'une télévision en couleur, objet qui n'existait pas à l'époque.

Pour un prix supérieur à celui d'une place de cinéma à l'époque, les clients des cafés pouvaient voir dans ce qui ressemblait à une télévision couleur leurs chanteurs favoris, dans tous les registres, de André Dassary à Petula Clark en passant par Annie Cordy et Johnny Hallyday.
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 Image Hosted by ImageShack.usFlipper

Les réclames des années 60

Dans les années 60, le goût pour la publicité - tout à la fois gaie, optimiste, mais aussi révolutionnaire - était en phase avec cette époque marquée par l'euphorie consumériste et la course pour la conquête de l'espace.

Cette décennie de publicité fut à l'écoute du progrès tout en renforçant les vieilles valeurs.

Les changements sociaux entraînèrent dans un tourbillon psychédélique les femmes et les minorités vers leur libération et une nouvelle conscience.

Ces spots publicitaires ont été diffusés uniquement dans les salles de cinéma : il faudra attendre l'année 1968 pour qu' apparraissent les premières publicités à la télévision française.

La mode dans les années 60

Les années 60 constituent une phase révolutionnaire dans l'histoire de la création vestimentaire qui voit l'essor d'une mode protéiforme venue de la rue. L'image de la femme apprêtée des années 50, aux formes très dessinées, s'estompe au profit d'une silhouette plus plate, plus géométrique. Un vent de liberté et de jeunesse souffle sur les garde-robes !!
 
Jamais une époque n'aura autant matérialisé les changements socioculturels au sein des tendances vestimentaires. La mode des années 60 fait en effet rimer progrès et contestation dans une véritable révolution des apparences. L'heure est à la société de consommation : l'industrialisation croissante du travail vestimentaire encourage l'essor du prêt-à-porter face à un secteur de la haute couture en perte de vitesse C'est d'abord au sein de la jeunesse issue du baby boom que se forge une nouvelle culture vestimentaire, largement inspirée du modèle anglo-saxon.Des groupes imposent leur appartenance à un style bien défini : les "yéyés", les "blousons noirs" ou les "rockers" se font l'emblème d'une contre-culture qui s'affirme plus que jamais dans les apparences.
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La place des femmes dans la société a également changé : devenues actives, elles recherchent des vêtements favorisant la liberté de mouvement. Pour la ville, l'ensemble tailleur-jupe est toujours de rigueur, tandis que la "robe-sac" lancée par Balenciaga en 1957 commence à s'imposer. Progressivement, les jupes, qui se portent au dessous du genou, vont se raccourcir. Image Hosted by ImageShack.usImage Hosted by ImageShack.us
C'est à Londres, au début des années 60 que la "mini skirt" fait son apparition à l'initiative de Mary Quant. La tendance déferle bientôt en France, s'érigeant en symbole de l'indépendance féminine. Le couturier vedette des années 60, André COURREGES, est le premier à se saisir du phénomène en faisant de la minijupe la pièce phare de sa collection printemps-été 1965, dans une version plus futuriste que sa cousine d'Outre-Manche. La minijupe se porte avec des bottes, qui deviennent bientôt à la mode été comme hiver.La démocratisation de la jupe courte favorise en outre l'essor des collants qui viennent remplacer les bas et se portent généralement de couleur. 
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Contre une mode qui ne distinguait pas les mères de leurs filles, la mode des années 60 encourage les audaces.Le pantalon n'est plus seulement l'apanage du sexe fort. Pour la femme, Pierre Cardin propose des ensembles composés d'un pantalon ajusté associé à une veste à col montant. Les jeunes filles commencent à adopter le blue jean à la fin des années 60. La robe "trapèze" ou "chasuble", en vogue chez COURREGES ou Pierre CARDIN, connaîtra son heure de gloire tout au long des années 60.

La silhouette se rajeunit. L’icône de la libération de la femme, Brigitte Bardot, inspire une mode plus sexy qui met en valeur les formes. Au cours des années 60, le monokini a fait son apparition sur les plages, le deux-pièces étant encore réservé aux actrices et aux « pin up ». Cette décennie est également marquée par le triomphe des couleurs vives et acidulées : les motifs, fleurs, pois, rayures, et autres formes géométriques (losanges, damiers, ondes…) émergent sur les vêtements.

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Coiffures
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et la destination à la mode :
St Tropez est devenu St Trop dès 1950, quand le monde artistique et intellectuel parisien, envoûté par le charme du petit port,descendait à St Trop pour l'été. S'y croisaient sur le port Sagan, Picasso, Prévert et beaucoup d'autres.
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Le mythe s'est accentué avec l'arrivée de Brigitte Bardot dans les années 60, elle y est installée depuis plus de 20 ans. Depuis St Tropez est devenu un des lieux préférés de séjour et détente du Tout-Paris mondain et de la Jet Set internationale.

 [youtube=http://www.youtube.com/watch?v=Yw9kzOx6Sdo&hl=fr&fs=1]
 renseignements trouvés sur le net.
 

Le phénomène Bardot



Mythe et sex-symbol des années 1950 et 1960, elle fut une star mondiale, égérie et muse des plus grands artistes de l'époque. Emblème de l'émancipation des femmes et de la liberté sexuelle, elle a révolutionné les mœurs, passant de la femme enfant à la femme fatale, libre et provocatrice, ingénue et impudique, dans une époque d'après-guerre très conservatrice. Avec 48 films à son actif et plus de 80 chansons en 21 ans de carrière, Brigitte Bardot, tout aussi connue sous les initiales BB, est une des artistes françaises les plus célèbres sur la planète.

Elle débute sa carrière cinématographique en 1952 dans "le trou normand" avec Bourvil.
A l'époque elle commence a être connue grace a son aventure avec Roger Vadim qu'elle finaira par épouser cette même année.


S'en suit une succession de films ,mais c'est en 1956, à 22 ans, qu'elle entre dans la légende du cinéma mondial, devenant un mythe vivant, un modèle social et un sex-symbol international, grâce au film de Roger Vadim, "Et Dieu… créa la femme"
http://www.youtube.com/watch?v=J0dt-jgZPlw

Dès lors, le mythe B.B. se créa : cheveux blonds clairs, très longs, en cascade de boucles et de crans, ou encore la célèbre « coiffure choucroute ». Des yeux fardés d'un eye-liner noir s'étirant, la bouche rouge ou rose vif entourée d'un tracé de crayon assorti. Des vêtements sexy et moulants, tailleurs, jupes prince de galles, taille entourée d'une grosse ceinture, robes ou jupes amples à motif
vichy (mode qu'elle lança à l'époque), ballerines, jean's, tee-shirts, minijupes et minirobes, shorts, cuissardes ou encore le fameux bikini qu'elle démocratisa. Également, de grandes personnalités telles que François Nourissier, Marguerite Duras, Jean Cocteau ou encore Simone de Beauvoir s'intéressent à elle et lui consacrent des articles. La « bardolâtrie » était née.
.


Devant ce succès planétaire, Hollywood lui fait miroiter de fabuleuses propositions, mais elle refusera toujours, désirant rester une valeur française. Entre temps, elle fait l'acquisition de la Madrague, sur la route des Canebiers à Saint-Tropez en 1958, et contribue ainsi à faire de ce village déjà connu dans les années 1920 et 30 par des artistes et écrivains tels que Colette, un endroit de légende par sa seule présence et par les folles nuits de fêtes tropéziennes qu’elle anime. On lui prête une vie dissolue et pleine d'amants, comme à cette époque où elle a une liaison avec

Sacha Distel[. Dès lors, ses moindres faits et gestes sont traqués, épiés et déformés, les paparazzi ne la lâchent plus. S'en suivra d'ailleurs un documentaire en 1963, Paparazzi, sur ces photographes qui la harcèlent. Elle sera adulée et détestée comme peu d'actrices de son vivant. Des millions de journaux feront de sa photo leur couverture à travers le monde et elle fera l'objet d'un nombre incalculable d'articles la mettant en vedette ou la dénigrant parfois violemment.

B.B. enchaîne les films à succès avec les plus grands acteurs du moment, comme en 1957 où elle tourne dans Une Parisienne, une comédie de Michel Boisrond avec Henri Vidal. Le duo, qui plut beaucoup au public, se retrouva deux ans plus tard, toujours sous la direction de Michel Boisrond, dans Voulez-vous danser avec moi ? marqué tragiquement par la mort d'Henri Vidal peu après la fin du tournage.

Le sex-symbol des années 1960

En 1960, sort sur les écrans La Vérité, avec Charles Vanel, Sami Frey et Marie-José Nat, le récit d'un crime passionnel. Son meilleur film, dira-t-elle. Néanmoins, Henri-Georges Clouzot, le réalisateur, lui aura fait vivre un éprouvant tournage. De plus, son incapacité à s'occuper de son enfant, son ménage mis à mal par les pressions de toutes parts, la trahison de son secrétaire personnel qui dévoila nombre de ses secrets à la presse, la pression inouïe des journalistes et les agressions perpétuelles des « fans » la poussent à bout. Brigitte Bardot fait une tentative de suicide le jour de son anniversaire, le 28 septembre 1960. Plongée dans le coma, elle s'en sortira par miracle.

En octobre 1961, le Brésilien Jorge Veiga débarque sur les ondes radiophoniques avec un titre qui sera un succès planétaire : Brigitte Bardot beijou. La chanson fera le tour du monde et Dario Moreno reprendra le titre plus tard.


http://www.youtube.com/watch?v=iZ78HXuOCLk


En 1962, elle entame ce qui sera alors son premier combat pour la cause animale, en militant pour le pistolet d'abattage indolore dans les abattoirs. En effet, après avoir vu des photos démontrant les conditions dans lesquelles les animaux étaient tués, elle décida de devenir végétarienne et entama sa première bataille. Elle fut donc reçue à l'Élysée et obtint quelques années plus tard des pouvoirs publics « l'étourdissement préalable à l'abattage ».

La même année, Brigitte Bardot fait son entrée dans le dictionnaire Le Petit Larousse

En 1963, elle tourne dans le chef-d'œuvre cinématographique, Le Mépris, de Jean-Luc Godard, avec Michel Piccoli et Jack Palance à Capri.

Elle part l'année d'après, en 1964, passer des vacances à Buzios, un village du Brésil, en compagnie de son petit ami de l'époque, le musicien brésilien Bob Zagury. Dès lors, Buzios connut le même engouement que Saint-Tropez, grâce au séjour de la star. En remerciement, les Brésiliens lui érigèrent une statue à son effigie, sculptée par Motta.



Puis en 1965, elle joue aux côtés de Jeanne Moreau dans Viva María ! de Louis Malle, réalisateur qu'elle retrouvait trois ans après Vie Privée.

En 1966, le milliardaire allemand Gunter Sachs envoie une pluie de pétales de roses sur la Madrague depuis son hélicoptère pour lui déclarer son amour et la demander en mariage. Elle l'épouse en troisièmes noces le 14 juillet 1966 à

Las Vegas. Leur union durera deux ans. Elle devra affronter l'année d'après une foule hystérique au Festival de Cannes 1967 avec son mari, alors qu'elle présentait le film hors-compétition de ce dernier. Ce fut sa dernière apparition officielle dans le monde du cinéma.

Toujours en 1967, Brigitte Bardot vit une idylle avec Serge Gainsbourg. Elle devient sa muse et il lui écrit ainsi une dizaine de chansons, parmi lesquelles ses plus grands succès : Harley Davidson, Bonnie & Clyde, Contact, Comic Strip , ou encore Je t'aime… moi non plus, mais Bardot, étant encore mariée à Gunter Sachs à l'époque, demande à Gainsbourg de retirer le 45t de la vente, ce dernier acceptera. Néanmoins, un certain nombre d'exemplaires trouveront acquéreurs durant leur séjour en rayons des magasins de disques. Aujourd'hui encore, ils se monnaient à prix d'or..

À la rupture d'avec Gainsbourg, celui-ci dédiera à BB une chanson-hommage : Initials BB. La même année, elle participe au Sacha Show où elle chante avec Sacha Distel, puis au Show Bardot, à l'occasion des fêtes de fin d'année, qui lui est entièrement consacré et qui connaît un succès télévisuel mondial, notamment aux États-Unis. Elle y interprète d'ailleurs la chanson "Harley Davidson" en motarde vêtue d'une minijupe en cuir et de cuissardes, Brigitte Bardot accède alors plus que jamais au statut de sex symbol des années 1960. C'est à cette même époque que se développe la mode des posters. Celui représentant BB sur sa Harley va fortement contribuer à la diffusion de son image.



En 1968, Charles de Gaulle déclare que Brigitte Bardot rapporte autant de devises que Renault à la France. Le président l'apprécie également pour sa simplicité, son franc-parler et sa bonne humeur, il lui propose ainsi d’être le modèle du buste de Marianne exposé dans toutes les mairies de France. Elle accepte et devient ainsi la première femme à incarner les traits du symbole français. Le buste sera réalisé par le sculpteur Aslan.

En 1973, après avoir tourné Don Juan 73, de Roger Vadim, et son dernier film, L'Histoire très bonne et très joyeuse de Colinot trousse-chemise, de Nina Companeez, elle se retire définitivement du 7e art, après 21 ans de carrière, soit près de 50 films et 80 chansons, n'en pouvant plus de toute sa surmédiatisation et du cinéma, anticipant ainsi sa retraite artistique. Décidant de se consacrer désormais à une autre passion qui lui tient depuis longtemps à cœur : la défense des animaux



Fondation Brigitte Bardot

28 rue Vineuse - 75116 Paris
http://www.fondationbrigittebardot.fr

Documentation trouvée sur le net.

Le phénomène "Beatles"

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Lorsque les Beatles font leur apparition en France,
je n'avais que 10/11 ans et j'ai peu de souvenirs, si ce n'est les réactions des parents !!

"mais ou va-t-on ?"
"et cette coupe de cheveux !" etc....
Et je me souviens de ma grand-mère ( 71 ans à l'époque et qui, si elle était fan de Tino Rossi, adorait Johnny.......quand il chantait des chansons douces !! )
a dit en voyant les garçons aux cheveux "trop longs", :
- bientôt ils s'habilleront comme les filles, et pour les reconnaître ,on sera obligés d'y mettre la main !
Finalement , les années hippies lui ont presque donné raison ! MDR.


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Perso. je les ai découverts grace à SLC, l'émission et le journal, et j'ai tout de suite bien aimé leur musique, même si je préférais quand même nos idoles françaises.. Et je dois dire qu'ils m'ont aidés pour apprendre l'anglais, car , comme nous retrouvions les paroles de leurs chansons dans la revue SLC, je m'entraînais à essayer de les traduires !


http://www.youtube.com/watch?v=pGQgd2PT4mw


Bien qu'ils ne soient pas les premiers, les Beatles se distinguent du fait qu'ils écrivent et interprètent eux-mêmes leurs chansons quand la majorité des formations de l'époque font appel à des compositeurs et des musiciens de studio. En ce sens, ils représentent le prototype du groupe pop/rock et susciteront de nombreuses vocations.

La Beatlemania :
Le terme Beatlemania désigne l'engouement extraordinaire qu'ont suscité dans les
années 1960 les Beatles, groupe de pop music britannique. Leur succès a en effet pris l'ampleur d'un véritable phénomène de société (au-delà d'une simple mode), qui n'a eu que peu d'équivalents dans l'histoire de la musique.
La beatlemania est un phénomène d’ampleur considérable et à plusieurs facettes. La jeunesse prend goût à se coiffer et s’habiller à la Beatles, comme en témoignent les photos de rues de l’époque. Des disquaires se spécialisent sur les seuls disques des Beatles.

L’atmosphère hystérique des concerts les rend parfois à la limite de l'inaudible ; le premier ministre britannique remarque néanmoins que ces artistes sont pour le pays une excellente « exportation », y compris en termes d’image : celle de jeunes gens souriants, polis, bien habillés, et pleins d’un humour très britannique lors des interviews. Ils sont décorés par la reine du Royaume-Uni, le 12 juin 1965, de la médaille de Member of the British Empire (MBE). C’est en fait la plus basse des décorations. Qu’importe ! Certains MBE, froissés, renvoient par dépit leur propre croix à la Reine. Quant aux vrais honneurs, ils arriveront beaucoup plus tard, quand James Paul McCartney (ainsi que, côté Stones, Mick Jagger) seront anoblis et d'ailleurs châtelains.

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Il profitent des grands débuts de l’ère de la communication, donnent des concerts dans des salles de plus en plus grandes, se servent de l’essor de l’industrie musicale et de la télévision avec des émissions de plus en plus regardées par un public essentiellement composé des jeunes de tous les pays : les Beatles sont ainsi les premiers à passer dans une émission diffusée en « Mondovision » le 25 juin 1967 (avec la chanson All You Need Is Love).

Depuis 1965, les Beatles ne chantent pratiquement plus qu’en play-back à la télévision et Paul s’en explique : « Nous faisons un très important travail de studio, corrigeant inlassablement la moindre imperfection avec une précision maniaque. Pas question d’offrir aux téléspectateurs, alors que ce son existe, un autre son déformé par les mauvais studios des plateaux de TV ». Toujours en 1965, les Beatles prennent la résolution de ne plus donner d’autographes : « Nous n’avons tout simplement pas assez de bras, et nous devons tout de même pouvoir utiliser nos guitares de temps en temps ! ».


The Beatles

Si toutes les filles étaient folles de Paul Mc Cartney, moi j'avais un faible pour Georges Harrison !

Qui pourra jamais rivaliser avec les Beatles ? Depuis leur premier tube

Love Me Do en 1962 jusqu’à leur séparation de 1970, et aujourd’hui encore, les Fab Four ont pulvérisé tous les records.

Lennon, McCartney, Harrison et Ringo Starr sont à ce jour les musiciens les plus populaires de l’histoire de la musique.

Auteurs de succès inoubliables, ils continuent, trente ans après leur séparation, de susciter la passion et des milliards de dollars de bénéfices. Une légende que rien n’arrêtera.

(informations trouvées sur le net)

Discographie

 

 

1963 Vignette de The Beatles - From me to youFrom me to you

 

1965 Vignette de The Beatles - I'm looking through youI'm looking through you

 

 

1965 Vignette de The Beatles - YesterdayYesterday

 

 1965Vignette de The Beatles - You won't see meYou won't see me

 

1966 Vignette de The Beatles - Eleanor RigbyEleanor Rigby

 

1966 Vignette de The Beatles - Yellow SubmarineYellow Submarine

 

1969 Vignette de The Beatles - Maxwell's Silver HammerMaxwell's Silver Hammer

 

1970 Vignette de The Beatles - Let it beLet it be


http://www.youtube.com/watch?v=7uE2-cc4f_k




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Le mouvement hippie

Etant trop jeune pour suivre vraiment le mouvement hippie,(les parents ouah !!!!) je me suis contentée de suivre un peu la mode vestimentaire à défaut de suivre les adeptes....

Le terme hippie dont baba cool est, plus tard, devenu un synonyme, désigne les femmes et les hommes qui, entre les années 1965 et 1975, ont globalement rejeté le mode de vie traditionnel de leurs parents.
Par extension, le terme est également utilisé pour qualifier un mouvement de
contre-culture
qui caractérise cette décennie et s'est poursuivi de manière moins radicale plus tard. Touchant la majorité de la génération nombreuse née du baby-boom de l'après-guerre, ce mouvement eut un impact d'autant plus grand sur des sociétés occidentales auparavant vieillissantes.
S'il existait un code hippie, on pourrait le présenter ainsi : faites ce que vous avez envie de faire, où vous le voulez et quand vous le voulez. Lâchez la société que vous avez connue. Explosez l'esprit de toute personne rigide que vous rencontrez, branchez-les, sinon par la drogue, au moins par la beauté, l'amour, l'honnêteté et la rigolade »


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Peace and love, « paix et amour », est l'expression du pacifisme hippie des années 1960. Un autre slogan, issu de la guerre du Viêt Nam, Make Love, not War[21], « faites l'amour, pas la guerre » a été repris par le courant hippie pour les mêmes raisons ; l'expression apparaît en 1974 dans la chanson Mind Games de John Lennon.

Flower Power, « le pouvoir des fleurs », est une autre expression pacifique qui trouve son origine dans le Summer of Love de 1967 à San Francisco. Consigne était alors donnée de « porter des fleurs dans les cheveux », comme l'illustre la chanson de Scott McKenzie San Francisco (Be Sure to Wear Flowers in Your Hair). Les hippies furent dès lors communément appelés flower children, « enfants des fleurs ». L'ensemble de ces expressions cherchaient à traduire une opposition à la guerre et à la violence en général, sans pour autant que les revendications soient toujours plus élaborées ou véritablement théorisées.



http://www.youtube.com/watch?v=eKeXkhxiq6I

Le retour à la nature (une écologie d'avant l'écologisme)

Selon Timothy Leary, les hippies sont à l'origine du mouvement écologique dans le monde.

La liberté sexuelle [

La liberté sexuelle fait partie intégrante de l'idéologie hippie. Elle prône la légalisation de la pilule contraceptive et le droit universel à l'avortement, ce qui va à l'encontre, aux états-unis, de l'idéologie conservatrice américaine prônée par les autorités religieuses en majorité chrétienne. Les hippies vivent alors en communauté et ont des pratiques sexuelles diverses s'inspirant parfois du Kama sutra. Le mot d'ordre était « Free Love » (voir amour libre). Un rassemblement de 100 000 personnes à San Francisco en 1967 s'est appelé le « Summer of Love ». Il est généralement considéré que c'est au retour de ce rassemblement que les valeurs et le mode de vie du mouvement hippie ont commencé à vraiment se diffuser.
Le Festival de Woodstock (Woodstock Music and Art Festival) est un concert de musique rock, organisé du 15 au 17 août 1969, à Bethel aux États-Unis, près de Woodstock dans l'État de New York. Ce festival, prévu pour 50 000 spectateurs, et qui en accueillit plus de 450 000, est un rassemblement emblématique de la culture hippie des années 1960.

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Artistes présents à Woodstock


C'est vers la fin des années 1960 que la vogue des festivals pop prend une grande ampleur, avec le phénomène hippie. Le premier festival à Wight se tient en août 1968. La seconde édition a lieu en août 1969, une semaine après Woodstock, avec Bob Dylan en vedette et 250 000 spectateurs.


http://www.youtube.com/watch?v=QxlS8bl3Rrw

Un petit tour sur la mode hippie( perso, j'adorais et je trouve encore qu'il y avait de très beaux vêtements , sans tomber bien sûr dans l'excès..) Mode qui revient ......

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