Alain et Romy

S'il y en a deux qui m'ont fait rêver, c'est bien ces deux là :

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les deux plus beaux acteurs du cinéma français réunis.
1958. Romy Schneider s'installe à Paris pour le tournage de Christine. C'est à cette époque qu'elle fréquente un jeune acteur du film, à l'air arrogant et avec une mine de mauvais garçon : un certain Alain Delon. Un Delon qui accompagne l'actrice allemande à Bruxelles lorsqu'elle va rejoindre sa mère. Magda, déjà secouée par le non de sa fille au Sissi IV et à la carrière qu'elle avait tracée pour elle, ne supporte pas ce jeune premier français. La crise éclate entre les deux femmes, mais Romy décide de passer outre cette possessivité maternelle et s'affiche au grand jour avec le bel Alain. Romy Schneider et Alain Delon ! Une des histoires d'amour les plus passionnées du cinéma français. Dès le casting du film elle avait eu le coup de foudre. Pourtant l'acteur ne connaissait pas un mot d'allemand et pas plus l'anglais. Et elle ne parlait pas un mot de français. Les disputes étaient fréquentes. Mais Delon représentait «l'aventurier arrivant toujours en retard au studio, décoiffé, après avoir sillonné Paris dans une voiture de sport.. » Avec lui, elle va découvrir les soirées de la capitale, une jeunesse qui méprise l'argent, l'anticonformisme. Bref, l'inverse du monde qu'elle connaissait jusqu'à présent : un univers bourgeois, soigné, raffiné, ordonné.

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http://www.youtube.com/watch?v=NKePvmtFB-s

En 1963 après cinq ans de passion orageuse, Alain Delon la quitte pour Nathalie, enceinte de leur fils Anthony.

Les retrouvailles en 1968 pour le film

La piscine

Interview d'Alain Delon :

Ce qu’on découvre c’est que Jacques Deray ne voulait pas initialement de Romy Schneider et que c’est vous qui l’avez imposée. Pour quelles raisons, car vous étiez séparés depuis plusieurs années ?
Alain Delon : J’ai tout de suite songé à Romy pour le rôle de Marianne. On voulait m’imposer Monica Vitti ou Angie Dickinson. Moi, je voulais Romy et personne d’autre, ou alors je ne faisais pas le film. Elle était sublime, séductrice, dévouée et provocante.

Comment a été la nature de ces retrouvailles ?
On s’est séparés mais jamais quittés. Je ne l’avais pas vue depuis quatre ans et j’étais anxieux à l’idée de ces retrouvailles. Je me souviens qu’un journaliste m’a demandé si j’étais ému. Je lui ai fait remarqué que lui aussi devait être troublé parce que son micro tremblait sous son nez ! Ces retrouvailles étaient vraiment fabuleuses, intenses, émouvantes, et plus qu’amicales. Il n’y avait plus de passion entre Romy et moi. C’était autre chose, plus fort, plus puissant. Elle n’était plus la Romy de Christine puisque dix années s’étaient écoulées. Je n’étais plus non plus le jeune fauve sur lequel la presse allemande s’était acharnée. On avait changé, mais les années n’avaient pas amoindri notre amour.

Autant dans votre premier film, c’est votre fraîcheur qui crevait l’écran, mais c’est véritablement dans La Piscine, en 1968, le film de vos retrouvailles, que votre duo a éclaboussé la pellicule, en ayant atteint le sommet de votre plénitude charnelle... Comment expliquez-vous cette adéquation entre la fiction et la réalité au point de se confondre de manière troublante ?
Alain Delon : On ne savait plus où était le vrai du faux... Je ne peux pas l’expliquer. Il y avait une conjonction d’éléments qui créaient cette atmosphère : l’été 1968, la piscine, la maison à Saint-Tropez, la lumière y était magnifique et Romy sublime et incandescente...


Le 29 mai 1982, Romy Schneider est retrouvée morte dans son appartement parisien. Aucune autopsie n'ayant été pratiquée, on ne sait pas comment elle est décédée.

Elle est inhumée le 2 juin 1982 au cimetière de Boissy-sans-Avoir, auprès de son fils. À celle dont il dit qu'elle est le plus grand amour de sa vie, Alain Delon, présent, écrit sur un bout de papier : « Tu n'as jamais été aussi belle. Tu vois, j'ai appris quelques mots d'allemand pour toi : Ich liebe dich, meine Liebe. » (Traduction : Je t'aime, mon amour).

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